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Cela fait des mois que je n’ai rien posté dans ces pages, mais croyez-moi ou pas, mon emploi du temps a été assez chargé. En dehors de mon activité photographique en elle-même, le retour dans la mère patrie après 4 ans passé à l’étranger mène à un temps fou passé dans des labyrinthes administratifs, et de fait, le transfert de ma société de la Suède à la France a été une affaire longue et pénible.

Mais trêve de tout ça, aujourd’hui tout est réglé et je peux donc passer le plus clair de mon temps à préparer un chouette séminaire sur les bases de la photographie et la créativité quand on immortalise dans le milieu agricole.  J’ai en effet collaboré récemment avec un magasine agricole* (dont au passage il faudrait que je vous poste quelques extraits à l’occasion), et ils ont pensé qu’il serait intéressant que j’initie certains de leurs reporters aux arcanes de la photographie, de façon à ce qu’ils améliorent leur contenu graphique.
Le plus avec ce genre de séminaire, c’est que ça fait un bien fou à ma propre créativité. En dehors du « retour aux bases », qui est loin d’être nocif, je passe en revue un nombre infini de clichés de photo-journalistes talentueux pour illustrer mon propos. La conjonction des deux mène à un process cérébral insidieux, qui m’a finalement amené à ramper dans le maïs pour voir si l’angle de prise de vue ne serait pas meilleur d’en bas.**

Bref, la photo ci-dessous est destinée à illustrer l’effet d’une vitesse d’obturation lente un jour de grand vent, et j’étais assez contente du résultat. Il y a deux feuilles jaunes qui détruisent un peu la monochromie de la chose, et je les aurais ôté si ça avait été une photo « d’art ». Mais vu que la règle #1 du photo-journalisme, c’est « Pas de modifications Photoshop », je m’y suis conformée.

effet du temps de pose en photographie

* Oui, je suis de retour en Bretagne, et certains parmi vous sont sûrement au courant que l’activité principale dans cette belle région, c’est l’agro-alimentaire. Quelque soit votre domaine d’expertise, il est finalement difficile d’échapper au porc sur le long terme…
** Il l’est.

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